LES GÉNÉRIQUES : MÉDICAMENT OU TIRELIRE ?

Ayant eu à tester un générique fortuitement qui m'a rendu malade comme une bête, je me suis attaché à cherche plus de renseignements sur cette variété de médicaments.



Je viens d'avoir connaissance des ennuis avec la sécurité sociale d'un médecin qui défend bec et ongles les traitements qu'il donne à ses patients et qui sont battus en brèche par la SS trouvant qu'il ne prescrit pas de génériques.
Son argumentaires et sans appel, et les éléments qu'il détaille sont assez inquiétant.
C'est une association familiale qui en a fait la diffusion et qui la fait circuler pour le plus grand bien des patients.
Je viens de recevoir la dernière mouture de cette étude (28 pages ) qui a été approfondie par ce médecin, j'en fais la synthèse et je la mets à disposition de tous car elle doit être diffusée largement pour le plus grand bien des patients.cy[
Cette synthèse viens de me parvenir 13/11/2010, en voici le contenu, pour avoir le dossier complet, prière envoyer 5 timbres au docteur BLAIN qui se fera un plaisir de vous l'envoyer.

Ce document a été préparer par le Docteur BLAIN pour une publication plus abordable dans la presse, en évitant les termes techniques souvent barbares pour le public.

Dr Julien BLAIN
MEDECINE GENERALE
Résidence de la Fontaine Saint martin
78, rue de la Planchette
95350 Saint-Brice


Les médicaments génériques
Les faits cachés
Les conséquences visibles


Le 10 avril 2010



À la pharmacie, une personne peut se voir délivrer un médicament différent de celui prescrit par un médecin. Celui prescrit est le "médicament de référence" ; l'autre s'appelle un "générique", une copie en quelque sorte. Et c'est un décret qui autorise ce changement. Que valent les génériques ? Sont-ils "la même chose", "la copie conforme", en terme d'efficacité et de tolérance, comme le dit la Sécurité SocIale, les Mutuelle la plupart des pharmaciens et de très nombreux médecins ? Peut-on les refuser ?

LES FAITS CACHES

1°- Difficile à croire, mais vrai : les médecins ignorent TOUT sur TOUS les génériques, car ils ne reçoivent aucun document. La quête d'informations relève donc du parcours du combattant, et le résultat reste incomplet.

2°- Un médicament est composé d'un principe actif (parfois deux), et d'additifs, appelés "excipients". D'après le Code de la Santé Publique, c’est-à-dire en toute légalité, la composition d'un générique peut être différente de celle de son médicament de référence : nature chimique du principe actif, excipient (s) supprimé(s), ajouté(s), modifié(s), ou les deux. Seule une minorité de génériques a une composition en tous points identique ; il suffit de comparer leurs notices avec celles des médicaments de référence (laboratoires de génériques ARROW, BIOGARAN, MYLAN. RANBAXY, SANDOZ, TEVA, ZYDUS parmi le plus souvent rencontrés).

3°- Également en toute légalité, malgré une composition différente, aucune étude d'efficacité n'est effectuée ; uniquement le sont des mesures d'équivalence de vitesse d'absorption et de concentration sanguine. et encore avec un écart autorisé de -20 % à + 25 %, parce que le médicament de référence a déjà subi tous les tests. La tolérance n'est pas plus abordée.

4°- Presque toutes les maladies peuvent être traitées avec des génériques, quel que soit l'âge, et quelque soit la façon de prendre le traitement : par la bouche, en suppositoire, en application sur la peau ou les yeux, en piqûre. Ils sont très présents à l'hôpital. Il existe des génériques de médicaments de référence non remboursés (EXOMUC, RHINATIOL, VEINAMITOL ... ),

À ce jour, plus de 700 médicaments de référence sont concernés.

5°- À chaque médicament de référence générique correspond, le plus souvent, non pas un générique, mais plusieurs (28 pour AMLOR), avec une composition qui peut varier d'un laboratoire à un autre, soit un total de plusieurs milliers, qui augmente… chaque jour.

6°- Le pays du siège social de certains laboratoires de génériques surprend, malgré une adresse en France : INDE pour RANBAXY et ZYDUS, USA pour MYLAN, ISRAEL pour TEVA, ISLANDE pour ACTAVIS. La matière première est souvent fabriquée en INDE, en CHINE.


7°- Chacun a le droit, sans pénalité financière, de refuser un générique ; pour cela, Il faut demander au médecin d'écrire sur l’ordonnance la mention "non substituable" en face de chaque médicament.
Sinon, c est générique obligatoire", et si l'on refuse, il faut payer le ou les médicaments avant d'être remboursé (autre décret) ; et si le pharmacien n a pas le médicament de référence lui demande de le commander. Par contre, il est actuellement interdit au pharmacien de remplacer une marque de Paracétamol (DOLIPRANE, EFFERALGAN DAFALGAN, CLARADOL, GELUPRANE) ou le LEVOTHYROX par un générique. '

LES CONSÉQUENCES VISIBLES

Si le principe actif détermine l'efficacité d'un médicament les excipients interviennent sur son aspect final, sur sa tolérance… et sur son efficacité. Modifier la composition joue obligatoirement sur ces trois paramètres. Affirmer le contraire est faux :

8° - Tolérance : dents colorées en marron avec les génériques du bain de bouche ELUDRIL ; destruction de la cornée de l'Œil avec un générique des gouttes de VOLTARENE (en 1998) ; comprimés au goût amer ; allergie nausées, vomissements, même chez les enfants ; douleurs articulaires ~
avec des génériques de l'anticancéreux NOLVADEX." tous problèmes absents avec les médicaments originaux.

9° Efficacité : celle de certains génériques est remise en cause par les plus grands spécialistes de toutes les disciplines (efficacité moindre), avec comme conséquence : la réapparition de crises d'épilepsie, de troubles du rythme cardiaque ; le déséquilibre d'un diabète ; la non-guérison d'infections ; une hémorragie de l'estomac avec un générique d'un antiulcéreux….

10° Aspect final : confusion entre le médicament de référence et son générique, et entre génériques (en cause : boîte, taille, forme, couleur des génériques différents ou presque identiques ; nom différent et compliqué ; nom du médicament de référence qui n'est pas écrit sur la boîte et la notice) ; comprimé qui augmente de taille (générique TEVA de l'antibiotique AUGMENTIN, générique SANDOZ de l'antibiotique ZINNAT) ; comprimé qui ne se casse plus ou en miettes ; odeur nauséabonde d'une poudre à diluer dans l'eau (générique TEVA du fluidifiant bronchique EXOMUC) ; sirop antibiotique pour enfant qui fait des grumeaux ; temps de dissolution très allongé des génériques de comprimés effervescents ou à sucer.

CONCLUSIONS LES GÉNÉRIQUES :

11 - Des médicaments à l'efficacité et à la tolérance inconnues, pour la plupart.

12 - Non pas des rumeurs de problèmes, mais des problèmes… réels,
fréquents, parfois graves, expliqués par les textes, officiels mais officieux.

13 - La crainte justifiée des malades de voir un médecin en prescrire.

14 - Un marché parallèle du médicament, entre les mains des laboratoires et des pharmaciens.

15 Un prétexte pour diminuer le "trou de la Sécu" (moins chers que les
médicaments de référence, puisque c'est l'État qui fixe le prix de tout ce qui est remboursé. Leur raison d'être est politique : c'est la mondialisation appliquée à l'industrie pharmaceutique., au prix de complications graves statistiquement rares….

16 - La difficulté pour tous de résister au "chant sirènes"

(générique = même médicament) qui peut amener à douter. puis à se renier.






Dimanche 13 Décembre 2009
CLAUDE BERQUÉ
Lu 1219 fois

CONSEILS ET PRÉVENTION | SÉMINAIRES DE FORMATION | LIENS VERS DES SITES AMIS | LES ESSENCES FLORALES DU BUSH AUTRALIEN | PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DE L'HABITAT | GEMMOTHERAPIE -CRISTALLOTHÉRAPIE - LITHOTHÉRAPIE | ENERGÉTIQUE PLANTAIRE | INFORMATIONS VENANT D'AUTRES ASSOCIATIONS



Newsletter

Sondage
Que pensez vous de cette protection des arbres par ces générateurs ?


Liste de liens