|
|
||
LA DÉFENSE PAR LE SYSTÈME NERVEUXSE SOIGNER AVEC LE CHLORUMAGÈNE
" Le microbe n'est rien, le terrain est tout" Claude BERNARD
Qui connaît aujourd'hui la méthode du Docteur Martin Du THEIL ? ( se soigner avec le Chlorumagène) Il est assez stupéfiant de voir que ce produit bénéfique, ne fonctionne que de bouches à oreilles avec des résultats étonnants. Nous sommes à l'époque ou les défenses immunitaires ont besoins d'efficacité et de voir ce produit cantonné à la constipation est consternant.
J'ai commencé la lecture du livre du Docteur Martin Du Theil trouvé sur le net.
Afin de rendre hommage à ce précurseur, je commencerai par son avant -propos qui 74 ans après est plus que jamais d'actualité. Je dirais qu'il n'a pas pris une ride. Bonne lecture car il n'y a pas de photos pour agrémenter cette lecture.
L'esprit se refuse à admettre que la nature ait pu créer cette merveilleuse machine qu'est le corps humain, sans la doter en même temps des armes nécessaires à sa défense, et ce que le simple bon sens nous fait pressentir, les faits viennent le confirmer.
Ces armes existent bien en effet ; nous les portons en nous; elles répondent à tous les besoins. Le système nerveux les tient sous sa dépendance directe, exclusive: il suffit de savoir utiliser pour que le mal quel qu'il soit trouve devant lui une barrière infranchissable. Il en résulte qu'au lieu de pourchasser tel ou tel microbe en particulier, il est infiniment plus simple, plus logique et aussi plus facile, de maintenir ces armes naturelles en bon état, et le terrain attaqué restera ainsi invulnérable à tous les agents infectieux indistinctement. TELLE EST LA MÉTHODE RATIONNELLE QUE JE ME PROPOSE D'EXPOSER, MÉTHODE QUI POURRAIT SE DÉFINIR AINSI : LE MICROBE MIS HORS D'ÉTAT DE NUIRE PAR L'UTILISATION INTENSIVE DES FORCES NATURELLES DE DÉFENSE. Je place cette étude sous l'égide de Claude BERNARD , le grand physiologiste, qui concrétisait en quelque sorte le résultat de ses immenses travaux dans la phrase célèbre :< LE MICROBE N'EST RIEN, C'EST LE TERRAIN QUI EST TOUT.> Dans ces paroles, que certains ont pu considérer comme une simple boutade, j'ai cru voir, au contraire, un enseignement profond, et je me suis engagé résolument dans la voie indiquée par le Maître. Par une action directe sur le système nerveux, je portais désormais mes efforts exclusivement sur la défense du terrain, et cela, quelque soit la nature du microbe qui attaquait. Les résultats d'une longue expérimentation ont tous été tellement concluants, qu'il ne me semble plus permis d'hésiter. J'affirme (Docteur Martin DU THEIL) donc nettement et sans ambiguïté possible, que la vérité est là et non ailleurs et que le maintien du bon état de santé dépend exclusivement e nous; affirmation bien audacieuse, dira-t-on peut-être, mais que cependant je me fait fort de justifier. En écrivant cela, je songe à cette foule de gens dont le nombre croît de jour en jour, vivant dans une inquiétude constante, dans l'angoisse permanente de voir surgir en eux un de ces maux redoutables, qu'ils croient, souvent bien à tort, incurable. Il ne faut pas se le dissimuler, la hantise de la maladie tend à se répandre. Comment du reste pourrait-on s'en étonner? Comment ne serait-on pas impressionné par cette constatation que malgré les travaux de cette phalange de savants que nous sommes fiers à juste titre de posséder, cancer et tuberculose notamment étendent leurs ravages de jour en jour ? N'est -il pas pénible de constater qu'il a suffit, au cours de l'hiver 1928-1929, une banale épidémie de grippe, maladie bénigne en somme et qui ne saurait être comparée à celle de 1918, pour voir s'élever à un niveau invraisemblable le chiffre de la mortalité ? En présence de ces faits il n'est pas étonnant que le doute se glisse dans les esprits et que certains malades se demandent même, avec anxiété que l'on devine, si l'on ne va pas aboutir à la constatation de la faillite de la médecine. A cela; fort d'une pratique déjà longue, et d'une expérience reposant sur des faits probants, je réponds nettement, non. Ce n'est pas en vain que nos savants poursuivent leurs recherches dans le silence du laboratoire; ce n'est pas en vain que Pasteur nous a précisé l'existence du microbe entrevu par DAVAINE et que METTCHNIKOFF a révélé la présence chez chacun de nous d'une puissance défensive naturelle contre ce même microbe. Ce n'est pas en vain que les physiologistes, Charles RICHET et d'autres ont soulevé le voile qui recouvrait le mystère de l'existence et nous initient de jour en jour au secret de la vie.
Ces travaux ont conduit à la découverte d'un certain nombre de sérums ou vaccins, et c'était là certes un progrès indéniable. Mais depuis longtemps, j'avais le sentiment intime, la conviction profonde que des espoirs autrement vastes étaient permis.
Cependant, GARROTTÉ par les liens de l'École, j'ai dû lutter longtemps pour me rendre à l'évidence. Lutte pénible, angoissante même parfois, car il me fallait adopter des directives biens différentes de celles que j'avais reçues. J'ai attendu 10 ans pour oser proclamer ce que je sais être la vérité; dix ans d'une expérimentation quotidienne; dix ans au cours desquels des résultats constants m'ont pénétré de cette vérité que j'avais pressentie. Aujourd'hui fort de cette documentation, et négligeant tout autre considération, je ne crains pas de dire que s'il est incontestable que certains sérums, tel le sérum anti-diphtérique, rendent des services précieux, il serait puéril de considérer que l'art de la médecine se limite à la recherche de sérums ou vaccins pour prévoir ou combattre les diverses maladies de nature infectieuses. Je dis qu'on ne peut envisager sérieusement comme seul moyen de lutte les innombrables vaccinations que rendrait nécessaires la multiplicité de nos ennemis -en l'espèce le microbe- dont le nombre est du reste bien loin d'être connu. Je dis que cette orientation de plus en plus accentuée de la médecine vers le laboratoire, peut présenter en outre un véritable danger; par son exagération même, elle tend en effet à diminuer l'importance de l'examen clinique du malade, pour donner la prépondérance à l'analyse; état d'esprit contre lequel on on ne saurait trop réagir car il conduirait aux plus graves mécomptes, l'expérience l'a maintes fois démontré. J'ajoute que l'axiome bien connu < Le laboratoire aide la clinique mais ne la remplace pas> a précisément pour but de mettre en garde contre ce danger. Il signifie que l'analyse est un moyen d'investigation précieux certes, mais pas autre chose; ce qui doit guider le médecin, ce qui est primordial, c'est l'observation attentive, méticuleuse de chaque cas, dont aucun peut-on dire ne se ressemble, se rappelant sans cesse à ce sujet cette parole toujours vraie ;< Il n'y a pas de maladies; il y a des malades> Je dis enfin qu'on ne doit pas oublier que la médecine est un art et non une science et qu'on établit pas un diagnostic comme une équation algébrique.
A l'encontre d'une pareille doctrine, j'affirme et je prouve qu'en s'obstinant à combattre chaque maladie prise isolément,on perd de vue l'ensemble et qu'on néglige les merveilleux moyens de protection que la nature a créés dans chaque organisme.
J'affirme et je prouve que dans tout organisme normal, ces moyens naturels de défense sont bien suffisants pour repousser la maladie. J'affirme enfin et je prouve qu'il n'y a pas une prophylaxie du cancer, une prophylaxie de la tuberculose, une prophylaxie de la typhoïde, etc,etc mais au contraire, que la prophylaxie et une et non multiple, et que cette prophylaxie unique, c'est à dire l'art de se préserver de l'ensemble des maladies, consiste simplement à maintenir le système nerveux en parfait équilibre, condition nécessaire mais suffisante pour que ce dernier puisse remplir son rôle de défenseur contre toute maladie de nature infectieuse. Et la conclusion qui se dégagera logiquement de l'ensemble de ces faits, c'est que la machine humaine, cette machine tout à la fois si robuste et si délicate; doit conserver l'ensemble de ses facultés jusqu'à l'âge le plus avancé et ne doit s'éteindre que par l'usure. Pour tout dire en un mot : On ne doit mourir que de vieillesse. Docteur Martin DU THEIL AOÛT 1935.
Je terminerais par ma conclusion personnelle, en cette période de grippe multi-plateforme...plus que jamais ses écrit sont d'actualité. Il était presque un visionnaire comme tous les grands.
Mais voilà l'intérêt des grands groupes et bien plus important en terme de bénéfice que de la vrai sauvegarde de la santé. Il suffit de regarder le prix du sachet de chlorure de magnésium et de la boite de chlorumagène pour voir que le trou de sécurité sociale ne les concerne pas. À suivre,cy[ Jeudi 26 Novembre 2009
CLAUDE BERQUÉ
Lu 4479 fois
Dans la même rubrique :
ALERTE NOUVEAUX COMPTEURS INTELLIGENTS ..... - 09/11/2011LES GÉNÉRIQUES : MÉDICAMENT OU TIRELIRE ? - 13/12/2009LES AVENTURES D'URANE NOTRE SCOTTISH-TERRIER - 08/09/2008CONSEILS ET PRÉVENTION | SÉMINAIRES DE FORMATION | LIENS VERS DES SITES AMIS | LES ESSENCES FLORALES DU BUSH AUTRALIEN | PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DE L'HABITAT | GEMMOTHERAPIE -CRISTALLOTHÉRAPIE - LITHOTHÉRAPIE | ENERGÉTIQUE PLANTAIRE | INFORMATIONS VENANT D'AUTRES ASSOCIATIONS |
||
Accueil
Galerie
Téléchargements
Forum
Liens
